mercredi 13 décembre 2017

Le saviez-vous : Dark Vador grignote des biscottes

En ce jour de sortie des Derniers Jedi, Dark Vador est dans mon open space et ça déchire ! Ou plutôt ça grignote.
Oui car voyez-vous, dans mon open space il y a des "foodeuses" (un peu comme les "modeuses" ou les "blogueuses" mais elles s'occupent de "food science" alors moi je les appelle les foodeuses) sans laboratoire fixe qui utilisent donc les lieux pour réaliser leurs petites expériences.
En ce moment, cela consiste à inviter des salariés à déguster des cafés. Entre deux cafés, le protocole semble exiger que les goûteurs grignotent des biscottes.
Je suis donc habitué (enfin non, je ne m'y habitue pas plus ici qu'au ciné avec mes ennemis intimes les bouffeurs de pop-corn) aux "scrounchs-scrounchs" ambiants.
Mais ce matin en plus, le testeur respire bruyamment. Peut-être est-il enrhumé ? En tous cas, j'ai l'impression que Dark Vador prend son petit déj' à portée de mon écran... c'est troublant.

mardi 12 décembre 2017

4 fois 3

Ce week-end nous avions avec le Loup une conversation sur la perte progressive de nos compétences en calcul mental. Force est de constater que notre agilité, jadis proverbiale (si, si, j'étais très doué pour cela en primaire), n'est plus ce qu'elle était. Il faut dire que nous sommes plus prompts désormais à dégainer la calculette du smartphone qu'à compter dans nos têtes. Personnellement, je continue à m'entretenir petitement sur le sujet en faisant mes courses et en anticipant les additions des commerçants et les rendus de monnaie.
Mais il y a pire que nous : il y a Nicolas Demorand à qui ce matin Bruno Lemaire expliquait que le prix du diesel à la pompe allait rattraper celui de l'essence, que l'écart était de douze centimes et que cela se ferait en trois fois avec une première hausse en janvier. Et le journaliste d'insister :"Oui mais ça fait combien ?"
Si je ne m'abuse, ça fait quatre centimes. Parce que quatre fois trois, ça fait douze.
A vouloir paraître impitoyable, il a eu l'air un peu con. Mais moi, je dis ça, je dis rien...

jeudi 7 décembre 2017

La sélection des livres de Noël

Le monde de l'édition est quand même particulièrement inventif et au moment de Noël, il est absolument impossible de ne pas trouver LE cadeau idéal pour vos proches, quels qu'ils soient.
La série des "comment", entre autres, est bien tentante :
Comment épater son chat ?
Comment sauver son smartphone avec un paquet de riz ?
Comment planter un clou ?
Je me demande si en intervertissant quelques objets, on n'améliorerait pas encore les ventes des librairies avec :
Comment planter un chat ?
Comment sauver un clou avec un smartphone ?
Ou encore Comment épater un paquet de riz (à l'évidence, celui-ci fera le bonheur d'un "vegan").
Si ces "comment" vous laissent effectivement de marbre, méfiez-vous car existe aussi bien sûr Le guide de la taille de pierre...
Et si vraiment, vraiment tout ceci vous indiffère, je sors l'arme fatale : "La défonceuse mode d'emploi". Hahaa, alors, "qui c'est qui" fait le malin maintenant ?

jeudi 23 novembre 2017

La femme de Chéri m'agace

Ces matins-ci à la radio passe une publicité pour préparer sa retraite "en ligne". C'est un dialogue nocturne entre une épouse bien connectée et son époux bien paniqué à l'idée de ne pas savoir comment anticiper sa retraite.
Cela commence par "chéri, t'arrives pas à dormir ?", Chéri répondant que sa retraite l'inquiète.
Et cela continue : à trois reprises, elle commence sa phrase par "chéri" tandis qu'il attaque directement son propos.
Elle passe pour une quiche énamourée (à moins qu'elle n'ait oublié le prénom de son mari ?) et lui pour un dadais, qui finit par se jeter hors du lit pour aller chercher sa tablette et "créer son compte en ligne", sans doute à 3 heures du matin.
Je me demande combien de temps on tiendrait à la maison si je commençais toutes mes phrases par "Loup".

Le sandre à plumes

Hier toujours, mais un peu plus tôt dans la journée (tsss, je suis tout désordonné ces jours-ci), notre comité d'éminents experts a pris son déjeuner au restaurant du Novotel de la Gare de Lyon. Le menu posé sur la table annonçait "filet de sandre et purée de potiron". Quelle ne fut donc pas notre surprise de voir arriver dans nos assiettes un joli morceau... de volaille accompagné de purée de pommes de terre. Quand les poules auront des dents, les sandres auront des plumes.

Bienvenue en absurdie

Hier avant de monter dans la voiture TGV du retour vers ma province, je me suis dit que puisque mon billet me donnait droit à une petite bouteille d'eau, j'allais la demander à la sympathique jeune femme qui les distribuait sur le quai. Elle m'a demandé mon billet, pour vérification de mes droits. Je lui ai tendu ma carte "Grand Voyageur" sur laquelle était dématérialisé le dit billet, la SNCF me poussant comme nous tous à dématérialiser billets et abonnements. Là, à ma grande stupéfaction, elle m'a répondu "ah non, je ne peux pas scanner votre carte..."
Pas de billet papier, pas d'eau. Pas de bras, pas de chocolat !
Je me demande si la SNCF ne finira pas par dématérialiser ses clients, à ce rythme.

mercredi 22 novembre 2017

J'ai raté ma vie...

Je remets péniblement le Lancel de ma co-voitureuse à l'arrière de sa voiture : c'est qu'il est lourd, ce bougre de sac. Marion se lamente : "je l'ai pourtant vidé (traduisez : "j'ai enlevé la moitié des trucs inutiles qui s'y trouvaient", je le sais bien car je fais la même chose), je ne comprends pas pourquoi il est si lourd." Je lui réponds que c'est parce que les Lancel sont en peau de vache, tandis que les Longchamp, en peau de veau, seraient plus légers. Et j'ajoute que je dis ça, je dis rien parce que n'ayant ni l'un ni l'autre, je ne fais que répéter ce que j'ai entendu. Marion s'exclame "mais comment c'est possible ?" Je reprends mon argument et m'apprête à développer mon évaluation du poids respectif des peaux de vache et de veau mais Marion m'interrompt "non, non, comment c'est possible que tu n'aies ni l'un, ni l'autre à ton âge ?"
Stoppé net, je n'ai trouvé qu'une explication à lui donner : "j'ai dû rater ma vie..."