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Lundi de Pentecôte

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Juliet, dans les six ans, a du mal à retenir "Pentecôte". Alors, puisqu'il s'agit de pente et de côte, elle appelle cela le "jour de la montagne". Puisse-t-elle garder cette logique poétique en grandissant, contrairement aux abrutis qui tiennent une agence d'intérim en bas de notre nouveau "chez nous" et qui ont affiché ceci sur leur porte : Non seulement ils n'ont pas tout-à-fait compris le sens du mot "solidarité" mais en plus, ils se sont trompés de date. Dire que ces gens sont censés mettre en relation employeurs et employés...

Les endives au jambon

Le loup n'aime pas les endives au jambon. Le mari du mouton méditerranéen non plus, ai-je découvert hier. Mais nous, on aime ça ! Alors, amies lectrices affublées d'un snobeur d'endives, rejoignez-nous. Car le mouton méditerranéen et moi-même avons en projet une grande soirée endives au jambon. Oui, mes soeurs, la révolte a sonné et qu'on se le dise, la sauce Mornay coulera à flots.

A VANDRE

"A VANDRE" proclame une affichette sur la Scénic arrêtée devant moi au feu rouge. C'est bien triste.

Immobilier

"Lyon 6ème, coup de coeur, 980 000 €" : à ce prix-là, ce n'est plus un coup de coeur, c'est une crise cardiaque.

C'est le bouquet !

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Papa Mouton a renoué avec une tradition exquise. Le résultat est si joli que j'avais envie de vous en faire profiter, tout spécialement Kiki dont c'est l'anniversaire... Joyeux premier mai à tous !

Ma cousine est triste

Le seul homme pour lequel ma cousine serait passée devant Monsieur le Maire était précisément Monsieur le Maire : Dominique Baudis pour qui, comme beaucoup de Toulousains, elle avait affection et respect. Il avait, d'ailleurs, accepté de célébrer son mariage. Elle a finalement renoncé au mariage, mais pas au mari. Quatorze ans et deux ravissantes petites filles plus tard, ma cousine est triste. Moi aussi, car je suis convaincu que Dominique Baudis a toujours servi sa ville et son pays avec courage et élégance.

"Tu sens le graillou"

Hier je suis allé chez le coiffeur. L'événement est banal certes mais notable en ce sens que je suis sorti, une fois n'est pas coutume, content de ma tête. D'ailleurs ce matin au bureau, notre assistante a trouvé que c'était très joli. Mais revenons à hier : je suis allé dîner avec deux copines que je n'avais pas vues depuis longtemps, dans un sympathique restaurant éthiopien du quartier. La cuisine étant ouverte sur la salle, il y flotte toujours une odeur annonciatrice des délices à venir. Revers de la médaille, l'odeur en question a quelque peu tendance à s'accrocher aux vêtements de la clientèle. Après nos agapes, je suis bien sûr rentré à la maison. Le loup, que je n'avais pas vu depuis deux jours car il était en déplacement, m'y a accueilli avec un "tu sens le graillou" bien frappé. "Oui, moi aussi je suis content de te retrouver" aurais-je dû avoir la présence d'esprit de lui répondre.